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5 raisons pour lesquelles les présentations de diapositives craignent aujourd’hui plus que jamais


Les diapositives ont toujours été une dérobade.

Quand tu parles, vous sont le meilleur visuel. Vous avez le pouvoir d’influencer un public. C’est votre conviction qui pousse les gens dans la pièce à croire ce que vous croyez. Votre public peut voir dans votre visage et vos gestes, et entendre dans votre voix si vous croyez ce que vous dites. Ils vous suivent.

Les diapositives perturbent cette connexion entre le locuteur et le public. C’est pourquoi ils ont toujours été loin d’être idéaux. Et ils sont encore plus décevants dans l’environnement virtuel d’aujourd’hui, où les gens ont soif de la touche humaine et veulent se connecter avec vous.

1. Les diapositives n’ont jamais été aussi utiles

Les diapositives ont toujours désavantagé les enceintes. Lorsque les locuteurs utilisent des aides visuelles, le public se concentre naturellement sur les diapositives, pas sur le locuteur. C’est parce que nos yeux sont plus puissants que nos oreilles. Soixante-dix pour cent des récepteurs sensoriels de notre corps sont dans nos yeux. Nous saisissons donc ce que nous pouvons voir plutôt que ce que dit l’orateur.

Lorsque les diapositives prennent le relais, elles peuvent devenir un dépotoir d’informations et la qualité de l’expérience du public est considérablement diminuée.

2. Ils sont un fléau dans les communications virtuelles

De nos jours, de nombreuses personnes qui organisent des réunions en ligne utilisent des tonnes d’aides visuelles pour communiquer avec leurs équipes distantes. Mais en cette période de crise et d’incertitude, les orateurs doivent tendre la main et communiquer avec leur public au niveau humain.

Dans les webinaires, les réunions Zoom et les événements virtuels de toutes sortes, les conférenciers mettent souvent les aides visuelles au premier plan. Par exemple, dans les événements Zoom, nous voyons fréquemment une enceinte qui partage son écran dans une petite case dans le coin supérieur de l’écran Zoom – ou dans une petite case ailleurs sur l’écran – et les diapositives occupent le reste de l’écran. .

Dans certains cas, le libellé sur les diapositives reproduit exactement ce que dit le haut-parleur dans la boîte. Dans d’autres cas, les diapositives portent des puces que le haut-parleur dans la boîte fournit. Dans les deux cas, le haut-parleur est de taille réduite à l’écran, délivrant des mots que le public peut lire par lui-même.

Lorsque des infographies sont utilisées – comme elles le sont souvent – le locuteur est encore mis à l’écart. Il semble que beaucoup de gens passent beaucoup de temps à concevoir des infographies qui engagent le public et découpent le haut-parleur. Peut-être que dans la formation en ligne, cette utilisation de visuels captivants est nécessaire, mais dans une réunion causale ou un webinaire, elle devrait être interdite.

3. Ils sapent l’orateur

Le résultat? L’orateur n’a pas le pouvoir de s’engager, encore moins de persuader. Comment un orateur peut-il projeter un leadership alors qu’il ou elle a un si petit rôle à jouer à l’écran? Ou quand ses mots sont à l’écran pour que le public puisse les lire?

Une présentation est un moment pour intensifier le rôle qui nous a été confié. Cela signifie diriger les gens en leur parlant directement, en dialoguant avec eux, en riant avec eux et en leur faisant sentir notre présence. Nous nous marginalisons en laissant ce besoin de visuels prendre le dessus.

4. Ils sont ennuyeux

Le public, lui aussi, est très désavantagé lorsque les visuels deviennent au premier plan. Nous sommes inspirés quand une conférencière a la confiance de nous regarder dans les yeux et de nous dire ce qu’elle croit. Et pour que cela se produise, le locuteur doit être au centre de l’écran, au niveau des yeux, avec une visibilité suffisante pour montrer l’expression du visage et les gestes des bras.

En l’absence de cela, le public doit regarder les diapositives et tomber dans un état d’ennui. Pas étonnant que tous ceux qui assistent à ces réunions virtuelles semblent être «fatigués par le zoom». Qui veut écouter un orateur qui a essentiellement quitté la pièce?

J’ai écouté une variété d ‘«événements» virtuels au cours des derniers mois, et un seul a retenu mon attention – un séminaire dirigé par Kristen Hadeed, dans le cadre de l’équipe Simon Sinek. Elle m’a engagé parce que son style de parole était fort, engagé et chaleureux. Au lieu de mettre des visuels, elle nous a parlé de sa série de points.

5. Ils distraient du vrai visuel: vous

Le secret est de devenir visuel, au lieu de s’appuyer sur des diapositives. Installez-vous dans une pièce avec un arrière-plan propre – une étagère est bien, mais elle ne devrait pas avoir l’air encombrée. N’ayez pas de camelote autour de vous et habillez-vous pour la partie: assurez-vous d’avoir l’air professionnel.

Ensuite, centrez l’appareil photo sur vous-même, choisissez un bon éclairage et pratiquez ce que vous allez dire à l’avance afin de ne pas avoir à lire vos lignes de manière mécanique. Si vous avez un script, vos yeux peuvent descendre sur la page, mais montez-les et regardez votre public (ou caméra d’ordinateur, de toute façon) à la fin de chaque phrase.

Surtout, sachez que votre public aspire à la relation interpersonnelle rendue possible par votre présence. Utilisez un langage corporel chaleureux, souriez au public (même lorsque vous ne pouvez pas le voir), parlez sur un ton optimiste, et asseyez-vous bien et gardez les bras ouverts, en faisant des gestes en direction de votre public.

Si vous faites ces choses, vous aurez une forte présence. Non seulement vous inspirerez votre public, mais il restera sous tension, pas fatigué.

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