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Le mentorat vaut votre temps. Voici comment vous pouvez être bon dans ce domaine.


Votre emploi du temps est plein. Vous courez frénétiquement et vous ne trouvez pas le temps de tout faire. Mais il y a encore une chose que vous pouvez ajouter à votre assiette pour vous sentir plus épanouie et plus efficace: le mentorat.

Cela peut sembler contre-intuitif, mais être un mentor peut augmenter votre sentiment de capacité. Pourquoi? Parce que nous avons tendance à percevoir que nous avons plus de temps lorsque nous faisons des contributions significatives. Le mentorat porte ses fruits de bien des façons. Mais comment le faites-vous bien et faites-vous le plus important pour vous et les autres? Les réponses peuvent vous surprendre.

Le mentorat se présente sous différentes formes

Premièrement, il est crucial de savoir que le mentorat se décline en plusieurs variantes. Comme l’écrivait Herminia Ibarra, professeur à la London Business School, revue de Harvard business, un connecteur ou un stratège offre des conseils, du coaching ou des suggestions pour avancer dans une relation plus privée. Un parrain ou un défenseur fait des présentations et se met à la batte pour ceux qu’il entraîne dans des forums plus publics.

Chacune de ces relations convient au mentoré. C’est également bénéfique pour le mentor en raison de la connexion, de l’appartenance et du sens que la relation inspire. Bien sûr, il existe des différences importantes entre les grands mentors et ceux qui sont simplement moyens. Voici quelques conseils pour devenir un mentor efficace.

1. Mentor en groupe

La plupart d’entre nous considèrent une relation de mentorat comme une expérience individuelle, mais le mentorat peut bien fonctionner en petit groupe. La rencontre d’un mentor avec deux ou trois mentorés est particulièrement utile lorsque les relations sont nouvelles – un cadre de groupe supprime la pression d’avoir des conversations longues et significatives dès le début. La dynamique en petit groupe peut maintenir la conversation et offrir de multiples perspectives, ce qui est utile pour l’apprentissage de chacun.

Juste une mise en garde – dans la mesure du possible, assurez-vous qu’une opportunité de mentorat en petit groupe n’inclut pas des personnes qui sont dans le même département ou des rôles similaires. Si les gens ont une distance à travers une organisation (ou sont issus d’organisations différentes), ils sont moins susceptibles d’être compétitifs (et plus susceptibles d’être collaboratifs) les uns envers les autres.

2. Mentor pendant des périodes définies

Souvent, les relations de mentorat n’ont pas de points finaux définis. Une meilleure approche consiste à établir un délai de 6 à 12 mois peut-être. Le fait d’avoir une période de temps définie supprime la pression de poursuivre la relation au-delà du point où elle sert les deux personnes. À la fin d’une période prédéterminée, enregistrez-vous et décidez – de manière formelle – si vous souhaitez que la relation se poursuive ou non. Il n’y a aucune honte à terminer une relation de mentor. Lorsque vous avez plusieurs mentors et protégés, vous pouvez créer des expériences d’apprentissage continu de tous les côtés.

3. Rendre l’interaction plus systématique

On s’attend à ce que la plupart des relations avec le mentor soient organiques, avec des conversations magiquement fluides lorsque le mentor et le mentoré se réunissent. Mais il peut être particulièrement utile d’avoir un sujet de discussion pour chaque réunion ou de demander à chaque personne d’apporter un article ou une réflexion à chaque session. Ce type de planification et d’intentionnalité peut rendre les discussions plus riches et plus approfondies. Cela peut également empêcher la conversation d’aller dans la même direction encore et encore.

4. Rechercher la diversité

Certaines des relations de mentorat les plus puissantes sont celles où les personnes qui n’interagiraient pas régulièrement ont la possibilité de le faire. Cherchez à coacher des personnes qui ne font pas partie de votre cercle habituel et offrez des perspectives qui introduisent une diversité de pensées pour vous deux.

5. Maintenez les limites

Le mentorat peut être très gratifiant, mais vous devez établir et respecter des limites. Décidez combien vous voulez partager et combien de temps vous voulez passer, et assurez-vous de ne pas dépasser vos domaines de confort. En général, plus d’ouverture est préférable. Mais pour être le meilleur mentor, vous devez également maintenir vos propres limites et modeler ce type d’harmonie travail-vie pour les autres.

6. Faites-le par vous-même

Le mentorat est bon non seulement pour les personnes que vous encadrez, mais il est aussi sans aucun doute bon pour vous. N’ayez pas peur des avantages que vous obtenez et utilisez la relation pour apprendre de la personne que vous encadrez. Mettre en place une attente claire pour beaucoup d’apprentissage bidirectionnel envoie le message que vous appréciez l’autre personne et offre une formidable opportunité pour votre propre développement.

7. Dynamiser et instaurer la confiance

Cela peut sembler une recommandation évidente. Mais fascinant nouvelle recherche de Connected Commons suggère que vous construisez la confiance lorsque les gens se sentent stimulés par leur mentor. Cela se produit lorsque les mentors soutiennent (et inspirent) dans le sens du but des protégés et les encouragent à poursuivre la vision qu’ils ont pour leur carrière.

Le mentorat est une puissante opportunité d’avoir un impact. Mais pour être le mentor le plus efficace (et pour en bénéficier vous-même), évitez le mentorat de manière traditionnelle. Pensez à suivre les conseils ci-dessus. Ce sont ces types d’activités qui augureront le mieux de votre réussite en tant que mentor et en feront valoir la peine.

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